MISE EN ROUTE ET MODE D’EMPLOI

 

LES FACTEURS SUR LESQUELS IL FAUT JOUER POUR OPTIMISER LA PERTE DE POIDS :

 

A) LE CÔNTROLE DE LA GLYCEMIE :
(Présence de sucre dans le sang)
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La consommation de sucres rapides a pour effet d’augmenter l’insuline et donc de stocker les graisses.
De plus, les sucres rapides augmentent l’appétit en créant automatiquement un appel de sucre dans l’heure qui suit. Nous entrons donc dans une spirale
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L’industrie alimentaire bien consciente de cet effet « reviens-y », incorpore du sucre déguisé sous forme d’amidon dans les yaourts, les soupes en brique, etc...
Essayez de trouver aujourd’hui une soupe dite de légumes verts, sans amidon !
Le consommateur est sans arrêt piégé et ne réalise pas qu’il mange des sucres !
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Le pain, le riz, les pâtes, autrefois non raffinés, étaient des féculents. Aujourd’hui, raffinés, ils sont devenus des sucres rapides !
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De nombreux ouvrages ont été publiés sur ce sujet, ce qui a permis d’introduire la notion d’« index glycémique », c’est-à-dire la capacité d’un aliment à faire monter la glycémie.
Or, choisir des aliments en se basant principalement sur l’index glycémique est souvent risque d’erreur car les index glycémiques qui nous sont donnés dans les tableaux le sont pour l’aliment non transformé.
Mais il faut savoir que la chaleur et le temps de cuisson ou la transformation d’un aliment (congélation et lyophilisation) modifient l’index glycémique. C’est ainsi qu’un régime qui ne serait basé que sur la notion d’index glycémique peut apporter bien des déboires !

 

 

 

Sachons aussi que la consommation d’un lipide ou de fibres avant celle d’un sucre a pour effet d’en diminuer l’absorption et donc de diminuer l’index glycémique.

 

La multitude des facteurs nous fait comprendre que nous devons cesser de nous focaliser sur l’addition des calories, sur les index glycémiques et sur les régimes hypocaloriques.
(Voir plus loin les régimes restrictifs et leurs dangers)
Il est malheureusement compliqué de tenir compte de tous ces éléments qui sont des variables et qui transforment le régime en véritable « casse-tête ».
Le régime devient alors une source de stress s’ajoutant au stress de la vie quotidienne.

 

Or, comme nous le verrons plus loin dans ce même chapitre,
le stress est un facteur majeur freinant et pouvant même empêcher la perte de poids.

Solution :
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B) LA RÉGULATION DE LA THERMOGENÈSE :

(Combustion des calories)
La thermogenèse reflète le métabolisme c’est-à-dire le nombre de calories brûlées par l’organisme.
Plus le métabolisme est haut, plus la thermogenèse est haute, plus nous avons la capacité à brûler les calories.
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RESUMÉ :
Il faut donc bien intégrer que les régimes restrictifs sont dommageables :


1) SUR LE PLAN MÉTABOLIQUE :
Un régime restrictif entraîne la plupart du temps une paresse métabolique c’est-à-dire une difficulté ultérieure à brûler ses calories et à perdre du poids. Ces régimes abîment donc pour la vie et il vaut mieux ne rien faire que de les multiplier.
Un régime restrictif entraîne presque toujours une reprise de poids par la paresse métabolique qu’il déclenche. Ce sont des régimes dangereux pour leur effet « yo-yo ».

 

2) SUR LE PLAN PSYCHOLOGIQUE :
Un régime restrictif est plus difficile à suivre car il entraîne une frustration obligatoire, frustration qui majore le problème de pulsions alimentaires et le stress. En ce sens, on peut dire qu’il gêne la perte de poids !
Un régime restrictif n’apprend pas à utiliser tous les aliments au mieux. Or, la gestion de tous les aliments, quels qu’ils soient, est indispensable pour la non reprise des kilos.
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Attention :
Le sport augmente souvent l’appétit dans un premier temps et s’il est mal fait, il abîme souvent les articulations des personnes en surpoids qui le pratiquent. Souvenez-vous qu’un surpoids de 4 kilos représente au niveau d’une articulation 16 kilos de plus !
Le sport des personnes en surpoids est donc controversé.
Il doit être qualitatif et mesuré.

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C) LA DIMINUTION D’APPORT EN GRAISSES :

 

Les oméga 6 augmentent les risques d’obésité car ils favorisent le stockage des graisses au niveau des cellules adipeuses. Ils créent aussi des phénomènes d’inflammation dans l’organisme.
Cette inflammation est responsable de douleurs diffuses mais est aussi incriminée dans la genèse de certains cancers dont celui du sein, de l’ovaire, de la prostate et du côlon.
Ils sont présents dans l’huile de soja, de maïs, de tournesol et dans les huiles dites hydrogénées.
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Que sont les oméga 3 et les oméga 6 et quels sont les aliments qui les contiennent ?
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Le rapport oméga 3/oméga 6 devrait être de un pour un.
Or depuis cinquante ans, il est passé en moyenne de un pour quinze voire plus !

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D) LA DIMINUTION DU STRESS ET DU CORTISOL :
(Hormone du stress)


L’élément le plus important sur lequel vous devez jouer pour devenir mince et le rester n’est pas l’exercice physique, ni votre consommation de corps gras, mais bel et bien la diminution du stress.
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Quels sont les effets du stress sur le poids ?
Quand nous sommes stressés, nous secrétons du cortisol, (hormone du stress) qui augmente de façon considérable notre appétence pour le sucre.

 A cause de cette hormone,


- nous mangeons donc davantage,
- nous brûlons moins de calories car nous réduisons notre masse musculaire,
- nous emmagasinons plus de graisses.
- nous augmentons notre taux de sucre sanguin par l’augmentation de l’appétit et par la réduction de la sensibilité à l’insuline.

 

Bref, le stress fait grossir et empêche de maigrir !

 

Il est donc important que le régime n’engendre qu’un minimum de frustration (voir effets nocifs des régimes restrictifs) et qu’il ne soit pas une cause supplémentaire de stress qui gênerait la perte de poids. C’est ainsi qu’une aide médicamenteuse visant entre autres à diminuer l’appétit, prend alors tout son sens.
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CONSEILS GENERAUX POUR L’ACHAT DES ALIMENTS ET LEUR PREPARATION
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RÉGIME CONSEILLÉ
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