Le problème de poids est plurifactoriel
et en ce sens il ne peut être réglé par une seule solution,
qu’elle soit interne ou externe.

 

 

A) Dans nos tentatives pour perdre du poids, à force de ne raisonner qu’en terme de «gains» et de «dépenses» énergétiques, nous avons oublié l’essentiel :
- le corps de l’être humain est un tout puisqu’il est aujourd’hui démontré que le corps influe sur l’esprit et l’esprit sur le corps ;
- il est actif et peut riposter à une situation qu’il ressent comme intolérable !


B) Le corps possède un réseau endocrinien puissant et fort complexe. Or, des facteurs extérieurs comme les contraintes augmentent le stress qui déclenche la sécrétion de cortisol, hormone jouant un rôle majeur sur les facteurs internes comme la thermogenèse et le fonctionnement thyroïdien, propres à chaque individu.

 

Le cortisol, « hormone du stress », est le frein majeur à la perte de poids car il diminue considérablement la thermogenèse, ralentit l’activité thyroïdienne et est un puissant stimulateur de l’appétit.
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En plus d’être plurifactoriel,
le problème de poids n’est pas statique : il évolue dans sa complexité
du fait de cette mémoire dont nous venons de parler.
Il évolue aussi dans la difficulté du fait que notre métabolisme diminue au fil nos échecs.
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RAPPELONS QUELQUES PIÈGES À ÉVITER

 
Les régimes restrictifs


Les régimes « index glycémiques »


Les régimes sans matières grasses


Les produits de régime


Les « coach de gym »
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NOUVELLE APPROCHE POUR UNE GUERISON DU POIDS

 

à la jonction des médecines occidentales et orientales
et aux vues des découvertes récentes du fonctionnement des différents cerveaux.

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Nous savons aussi depuis plusieurs années qu’il existe deux types d’intelligence : celle qui est mesurée par le fameux QI et qui détermine la capacité à raisonner logiquement, à faire des liens, à construire nos connaissances. Son siège est situé dans le néocortex et est tout à fait conscient.
L’autre intelligence dont nous parlons de plus en plus est l’intelligence dite émotionnelle dont le siège est situé dans le cerveau limbique, apparu bien avant le néo cortex dans l’évolution.

Ce cerveau limbique, plus rudimentaire mais plus rapide, est le cerveau de la survie. Il fonctionne en dehors de notre conscience et est connecté au corps pour assurer ses réflexes de survie.
Il n’est pas lié au néocortex et est de ce fait indépendant de la volonté et du raisonnement par la parole.

 

 

 

Ce cerveau limbique que je crois fondamental dans l’approche des traitements de comportements alimentaires est le siège des émotions, du sommeil, de l’appétit, de la libido et de tout l’axe hormonal. Dans ce cerveau est inscrite la mémoire de nos traumatismes et de nos émotions.